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DROIT de REPONSE : article de l’Est Républicain, mardi 19 décembre 2017

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Droit de réponse : article de l’Est Républicain du mardi 19 décembre 2017

 

Dans un article en date du 19 décembre 2017 (*) consacré au problème des cantines scolaires à Besançon, l’Est Républicain fait état d’une «mise en avant» de Madame Guyon par la FCPE du Doubs et d’une «instrumentalisation» de parents (ceux-là anonymes du reste).

 

Madame Guyon nous a saisis en début d’année scolaire pour la soutenir en ses démarches devant le refus opposé par la commune de Besançon d’inscrire son fils à la cantine. Signalons également que Mme Guyon n'a pas eu de rendez-vous avec la ville depuis le jugement. Si la ville a effectivement proposé un rendez-vous, celui-ci était proposé à un horaire non compatible avec les horaires de travail de Mme Guyon. A ce jour Mme Guyon n'a pas de nouvelle concernant l'accueil effectif de son fils au service de restauration scolaire.

 

Nous avons par ailleurs répondu à la sollicitation d'une dizaine de familles confrontées au même problème. C'est notamment l'article dans L'Est Républicain du 25 octobre qui aura lancé la communication sur cette affaire. Nous avons proposé aux familles qui nous sollicitaient notre lecture du code de l'éducation et le cas échéant nos outils (référé, requête de fond, ...) et suite à la décision du tribunal administratif de Besançon, nous avons informé ces parents des perspectives juridictionnelles qui leur étaient ainsi offertes.

 

La FCPE est une association de parents d'élèves de l'école publique représentative au plan national et reconnue d'utilité publique. C'est le travail de ces militants qui fait avancer les actions : l'ensemble des militants FCPE a dû passer déjà plus de 200 heures de travail bénévole sur cette question.

 

Parler d'instrumentalisation est diffamant pour leur engagement au service toujours de l'intérêt supérieur des enfants.

 

Nous regrettons que la parole n’ait pas été donnée à la FCPE, mise devant le fait accompli de ces allégations.

 

Sur le fond, nous entendons prendre acte de l’accroissement de la capacité de la cuisine centrale afin d’y produire cinq cents repas supplémentaires, contrairement à ce qui a été annoncé dans le 19/20 de France 3 du 12 décembre (capacité de production maximale atteinte) et de la possibilité d’accueillir, dans des espaces dédiés, des enfants avec des paniers-repas (lunch boxes ; sic), ce que nous proposions à la ville dès le 29 novembre 2017, parmi d’autres pistes de réflexion.

 

Enfin, la proposition de consultation qui ouvre l'article est plus que surprenante : Sur quoi veut-on consulter ? Le droit à la cantine ?

 

« Un homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genoux pour aider un enfant » (Pythagore).

 

(*) http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/12/19/la-ville-mitonne-le-debat-avec-les-parents-d-eleves

 

[21/12/2017]